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Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

La solution est là!

 

Lucie Tremblay,

inf., M. Sc., Adm.A., CHE

Présidente de l’OIIQ

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  • L’exemple de la clinique SABSA

    Une occasion unique et exemplaire de promouvoir l'autonomie infirmière et surtout, une porte d’accès aux soins de santé pour une population vulnérable.

     

    Ouverte en 2014, la clinique SABSA, qui fonctionne en partenariat avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale, est une coopérative de solidarité reposant en grande partie sur le travail des infirmières praticiennes spécialisées. Entre autres activités, elles sont habilitées à :

     

    • Prescrire des examens diagnostiques (radiographie, échographie, prise de sang) et certains médicaments (aucun narcotique).
    • Utiliser des techniques invasives (pap test, toucher rectal, examen pelvien).
    • Utiliser et à appliquer des techniques et traitements médicaux invasifs (points de suture, drainage d’abcès).
    • Promouvoir la santé et à prévenir la maladie (bilan annuel, dépistage).
    • Évaluer et à prendre en charge des problématiques de santé courantes (otites, infections urinaires, pneumonie).
  • L’exemple du Centre de prévention clinique du CLSC de Verdun

    Un bel exemple de collaboration professionnelle et de complémentarité des expertises au bénéfice du patient dans le domaine de la prévention.

     

    Faisant partie du CSSS du Sud-Ouest – Verdun, la clinique mise sur l’expertise des infirmières et infirmiers. Elle favorise l’accès à des services préventifs aux adultes âgés de 18 à 60 ans, inscrits au Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille et n’ayant pas de diagnostic médical ou de symptômes récurrents nécessitant un suivi médical régulier.

     

    Les patients rencontrent l’infirmière clinicienne pour un bilan de santé préventif, incluant un examen physique, une évaluation, de l’accompagnement pour maintenir de saines habitudes de vie, une mise à jour de la vaccination et un dépistage de certains facteurs de risques ou de certaines maladies. Au besoin, l’infirmière dirige le patient vers des ressources externes, l’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne ou le médecin répondant de la clinique.

  • L’exemple du Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny

    Un modèle de soins optimal qui mise sur la collaboration interprofessionnelle, un élément essentiel de réussite.

     

    Le Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny fait partie du CISSS de Chaudière-Appalaches. Il possède une urgence sans lits d’hospitalisation, ouverte le jour et le soir, mais non la nuit. L’important volume de visites à l’urgence est en croissance, avec près de 50 000 visites annuelles. Une analyse très précise des processus a permis de définir une nouvelle façon de fonctionner, basée sur un tandem médecin-infirmière impliquant une collaboration exemplaire.

     

    Grâce à ce tandem, le travail peut se faire en cellule avec un médecin, une infirmière et deux salles d’examen. Pendant que le médecin s’occupe d’un patient dans une salle, l’infirmière s’occupe d’un autre patient dans la deuxième salle. Le médecin et l’infirmière peuvent alors s’échanger les informations pertinentes sur les deux patients afin que chacun puisse réaliser les tâches requises.

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© Ordre des infirmières et infirmiers du Québec 2016

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Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

La solution est là!

 

Lucie Tremblay,

inf., M. Sc., Adm.A., CHE

Présidente de l’OIIQ

  • L’exemple de la clinique SABSA

    Une occasion unique et exemplaire de promouvoir l'autonomie infirmière et surtout, une porte d’accès aux soins de santé pour une population vulnérable.

     

    Ouverte en 2014, la clinique SABSA, qui fonctionne en partenariat avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale, est une coopérative de solidarité reposant en grande partie sur le travail des infirmières praticiennes spécialisées. Entre autres activités, elles sont habilitées à :

     

    • Prescrire des examens diagnostiques (radiographie, échographie, prise de sang) et certains médicaments (aucun narcotique).
    • Utiliser des techniques invasives (pap test, toucher rectal, examen pelvien).
    • Utiliser et à appliquer des techniques et traitements médicaux invasifs (points de suture, drainage d’abcès).
    • Promouvoir la santé et à prévenir la maladie (bilan annuel, dépistage).
    • Évaluer et à prendre en charge des problématiques de santé courantes (otites, infections urinaires, pneumonie).
  • L’exemple du Centre de prévention clinique du CLSC de Verdun

    Un bel exemple de collaboration professionnelle et de complémentarité des expertises au bénéfice du patient dans le domaine de la prévention.

     

    Faisant partie du CSSS du Sud-Ouest – Verdun, la clinique mise sur l’expertise des infirmières et infirmiers. Elle favorise l’accès à des services préventifs aux adultes âgés de 18 à 60 ans, inscrits au Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille et n’ayant pas de diagnostic médical ou de symptômes récurrents nécessitant un suivi médical régulier.

     

    Les patients rencontrent l’infirmière clinicienne pour un bilan de santé préventif, incluant un examen physique, une évaluation, de l’accompagnement pour maintenir de saines habitudes de vie, une mise à jour de la vaccination et un dépistage de certains facteurs de risques ou de certaines maladies. Au besoin, l’infirmière dirige le patient vers des ressources externes, l’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne ou le médecin répondant de la clinique.

  • L’exemple du Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny

    Un modèle de soins optimal qui mise sur la collaboration interprofessionnelle, un élément essentiel de réussite.

     

    Le Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny fait partie du CISSS de Chaudière-Appalaches. Il possède une urgence sans lits d’hospitalisation, ouverte le jour et le soir, mais non la nuit. L’important volume de visites à l’urgence est en croissance, avec près de 50 000 visites annuelles. Une analyse très précise des processus a permis de définir une nouvelle façon de fonctionner, basée sur un tandem médecin-infirmière impliquant une collaboration exemplaire.

     

    Grâce à ce tandem, le travail peut se faire en cellule avec un médecin, une infirmière et deux salles d’examen. Pendant que le médecin s’occupe d’un patient dans une salle, l’infirmière s’occupe d’un autre patient dans la deuxième salle. Le médecin et l’infirmière peuvent alors s’échanger les informations pertinentes sur les deux patients afin que chacun puisse réaliser les tâches requises.

     

Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

La solution est là!

 

Lucie Tremblay,

inf., M. Sc., Adm.A., CHE

Présidente de l’OIIQ

Pas toujours obligé de voir le médecin.

 

 

Il est temps de donner plus d’autonomie
aux infirmières et infirmiers.

Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

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Lucie Tremblay,

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Présidente de l’OIIQ

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L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

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Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

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  • L’exemple de la clinique SABSA

    Une occasion unique et exemplaire de promouvoir l'autonomie infirmière et surtout, une porte d’accès aux soins de santé pour une population vulnérable.

     

    Ouverte en 2014, la clinique SABSA, qui fonctionne en partenariat avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale, est une coopérative de solidarité reposant en grande partie sur le travail des infirmières praticiennes spécialisées. Entre autres activités, elles sont habilitées à :

     

    • Prescrire des examens diagnostiques (radiographie, échographie, prise de sang) et certains médicaments (aucun narcotique).
    • Utiliser des techniques invasives (pap test, toucher rectal, examen pelvien).
    • Utiliser et à appliquer des techniques et traitements médicaux invasifs (points de suture, drainage d’abcès).
    • Promouvoir la santé et à prévenir la maladie (bilan annuel, dépistage).
    • Évaluer et à prendre en charge des problématiques de santé courantes (otites, infections urinaires, pneumonie).
  • L’exemple du Centre de prévention clinique du CLSC de Verdun

    Un bel exemple de collaboration professionnelle et de complémentarité des expertises au bénéfice du patient dans le domaine de la prévention.

     

    Faisant partie du CSSS du Sud-Ouest – Verdun, la clinique mise sur l’expertise des infirmières et infirmiers. Elle favorise l’accès à des services préventifs aux adultes âgés de 18 à 60 ans, inscrits au Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille et n’ayant pas de diagnostic médical ou de symptômes récurrents nécessitant un suivi médical régulier.

     

    Les patients rencontrent l’infirmière clinicienne pour un bilan de santé préventif, incluant un examen physique, une évaluation, de l’accompagnement pour maintenir de saines habitudes de vie, une mise à jour de la vaccination et un dépistage de certains facteurs de risques ou de certaines maladies. Au besoin, l’infirmière dirige le patient vers des ressources externes, l’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne ou le médecin répondant de la clinique.

  • L’exemple du Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny

    Un modèle de soins optimal qui mise sur la collaboration interprofessionnelle, un élément essentiel de réussite.

     

    Le Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny fait partie du CISSS de Chaudière-Appalaches. Il possède une urgence sans lits d’hospitalisation, ouverte le jour et le soir, mais non la nuit. L’important volume de visites à l’urgence est en croissance, avec près de 50 000 visites annuelles. Une analyse très précise des processus a permis de définir une nouvelle façon de fonctionner, basée sur un tandem médecin-infirmière impliquant une collaboration exemplaire.

     

    Grâce à ce tandem, le travail peut se faire en cellule avec un médecin, une infirmière et deux salles d’examen. Pendant que le médecin s’occupe d’un patient dans une salle, l’infirmière s’occupe d’un autre patient dans la deuxième salle. Le médecin et l’infirmière peuvent alors s’échanger les informations pertinentes sur les deux patients afin que chacun puisse réaliser les tâches requises.

Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

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Lucie Tremblay,

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Il est temps de donner plus d’autonomie aux infirmières et infirmiers.

Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

La solution est là!

 

Lucie Tremblay,

inf., M. Sc., Adm. A., CHE

Présidente de l’OIIQ

L’exemple de la clinique SABSA

Une occasion unique et exemplaire de promouvoir l'autonomie infirmière et surtout, une porte d’accès aux soins de santé pour une population vulnérable.

 

Ouverte en 2014, la clinique SABSA, qui fonctionne en partenariat avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale, est une coopérative de solidarité reposant en grande partie sur le travail des infirmières praticiennes spécialisées. Entre autres activités, elles sont habilitées à :

 

  • Prescrire des examens diagnostiques (radiographie, échographie, prise de sang) et certains médicaments (aucun narcotique).
  • Utiliser des techniques invasives (pap test, toucher rectal, examen pelvien).
  • Utiliser et à appliquer des techniques et traitements médicaux invasifs (points de suture, drainage d’abcès).
  • Promouvoir la santé et à prévenir la maladie (bilan annuel, dépistage).
  • Évaluer et à prendre en charge des problématiques de santé courantes (otites, infections urinaires, pneumonie).

L’exemple du Centre de prévention clinique du CLSC de Verdun

Un bel exemple de collaboration professionnelle et de complémentarité des expertises au bénéfice du patient dans le domaine de la prévention.

 

Faisant partie du CSSS du Sud-Ouest – Verdun, la clinique mise sur l’expertise des infirmières et infirmiers. Elle favorise l’accès à des services préventifs aux adultes âgés de 18 à 60 ans, inscrits au Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille et n’ayant pas de diagnostic médical ou de symptômes récurrents nécessitant un suivi médical régulier.

 

Les patients rencontrent l’infirmière clinicienne pour un bilan de santé préventif, incluant un examen physique, une évaluation, de l’accompagnement pour maintenir de saines habitudes de vie, une mise à jour de la vaccination et un dépistage de certains facteurs de risques ou de certaines maladies. Au besoin, l’infirmière dirige le patient vers des ressources externes, l’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne ou le médecin répondant de la clinique.

L’exemple du Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny

Un modèle de soins optimal qui
mise sur la collaboration interprofessionnelle, un élément essentiel de réussite.

 

Le Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny fait partie du CISSS de Chaudière-Appalaches. Il possède une urgence sans lits d’hospitalisation, ouverte le jour et le soir, mais non la nuit. L’important volume de visites à l’urgence est en croissance, avec près de 50 000 visites annuelles. Une analyse très précise des processus a permis de définir une nouvelle façon de fonctionner, basée sur un tandem médecin-infirmière impliquant une collaboration exemplaire.

 

Grâce à ce tandem, le travail peut se faire en cellule avec un médecin, une infirmière et deux salles d’examen. Pendant que le médecin s’occupe d’un patient dans une salle, l’infirmière s’occupe d’un autre patient dans la deuxième salle. Le médecin et l’infirmière peuvent alors s’échanger les informations pertinentes sur les deux patients afin que chacun puisse réaliser les tâches requises.

Pas toujours obligé de voir le médecin.

Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

La solution est là!

 

Lucie Tremblay,

inf., M. Sc., Adm. A., CHE

Présidente de l’OIIQ

L’exemple de la clinique SABSA

Une occasion unique et exemplaire de promouvoir l'autonomie infirmière et surtout, une porte d’accès aux soins de santé pour une population vulnérable.

 

Ouverte en 2014, la clinique SABSA, qui fonctionne en partenariat avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale, est une coopérative de solidarité reposant en grande partie sur le travail des infirmières praticiennes spécialisées. Entre autres activités, elles sont habilitées à :

 

  • Prescrire des examens diagnostiques (radiographie, échographie, prise de sang) et certains médicaments (aucun narcotique).
  • Utiliser des techniques invasives (pap test, toucher rectal, examen pelvien).
  • Utiliser et à appliquer des techniques et traitements médicaux invasifs (points de suture, drainage d’abcès).
  • Promouvoir la santé et à prévenir la maladie (bilan annuel, dépistage).
  • Évaluer et à prendre en charge des problématiques de santé courantes (otites, infections urinaires, pneumonie).

L’exemple du Centre de prévention clinique du CLSC
de Verdun

Un bel exemple de collaboration professionnelle et de complémentarité des expertises au bénéfice du patient dans le domaine de la prévention.

 

Faisant partie du CSSS du Sud-Ouest – Verdun, la clinique mise sur l’expertise des infirmières et infirmiers. Elle favorise l’accès à des services préventifs aux adultes âgés de 18 à 60 ans, inscrits au Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille et n’ayant pas de diagnostic médical ou de symptômes récurrents nécessitant un suivi médical régulier.

 

Les patients rencontrent l’infirmière clinicienne pour un bilan de santé préventif, incluant un examen physique, une évaluation, de l’accompagnement pour maintenir de saines habitudes de vie, une mise à jour de la vaccination et un dépistage de certains facteurs de risques ou de certaines maladies. Au besoin, l’infirmière dirige le patient vers des ressources externes, l’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne ou le médecin répondant de la clinique.

L’exemple du Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny

Un modèle de soins optimal qui
mise sur la collaboration interprofessionnelle, un élément essentiel de réussite.

 

Le Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny fait partie du CISSS de Chaudière-Appalaches. Il possède une urgence sans lits d’hospitalisation, ouverte le jour et le soir, mais non la nuit. L’important volume de visites à l’urgence est en croissance, avec près de 50 000 visites annuelles. Une analyse très précise des processus a permis de définir une nouvelle façon de fonctionner, basée sur un tandem médecin-infirmière impliquant une collaboration exemplaire.

 

Grâce à ce tandem, le travail peut se faire en cellule avec un médecin, une infirmière et deux salles d’examen. Pendant que le médecin s’occupe d’un patient dans une salle, l’infirmière s’occupe d’un autre patient dans la deuxième salle. Le médecin et l’infirmière peuvent alors s’échanger les informations pertinentes sur les deux patients afin que chacun puisse réaliser les tâches requises.

Pas toujours obligé de voir le médecin.

Il est temps de donner plus d’autonomie aux infirmières et infirmiers.

Pas toujours obligé de voir le médecin.

Il est temps de donner plus d’autonomie aux infirmières et infirmiers.

Au nom de la santé des Québécois, il est temps de miser sur l’expertise infirmière et la volonté des infirmières et infirmiers du Québec afin de faciliter l’accès aux soins de santé pour la population, au moment où elle en a le plus besoin.

 

L’Ordre travaille sans relâche avec ses quelque 74 000 membres en vue de façonner les soins infirmiers de l’avenir.

La solution est là!

 

Lucie Tremblay,

inf., M. Sc., Adm. A., CHE

Présidente de l’OIIQ

L’exemple de la clinique SABSA

Une occasion unique et exemplaire de promouvoir l'autonomie infirmière et surtout, une porte d’accès aux soins de santé pour une population vulnérable.

 

Ouverte en 2014, la clinique SABSA, qui fonctionne en partenariat avec le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale, est une coopérative de solidarité reposant en grande partie sur le travail des infirmières praticiennes spécialisées. Entre autres activités, elles sont habilitées à :

 

  • Prescrire des examens diagnostiques (radiographie, échographie, prise de sang) et certains médicaments (aucun narcotique).
  • Utiliser des techniques invasives (pap test, toucher rectal, examen pelvien).
  • Utiliser et à appliquer des techniques et traitements médicaux invasifs (points de suture, drainage d’abcès).
  • Promouvoir la santé et à prévenir la maladie (bilan annuel, dépistage).
  • Évaluer et à prendre en charge des problématiques de santé courantes (otites, infections urinaires, pneumonie).

L’exemple du Centre de prévention clinique du CLSC
de Verdun

Un bel exemple de collaboration professionnelle et de complémentarité des expertises au bénéfice du patient dans le domaine de la prévention.

 

Faisant partie du CSSS du Sud-Ouest – Verdun, la clinique mise sur l’expertise des infirmières et infirmiers. Elle favorise l’accès à des services préventifs aux adultes âgés de 18 à 60 ans, inscrits au Guichet d’accès pour la clientèle sans médecin de famille et n’ayant pas de diagnostic médical ou de symptômes récurrents nécessitant un suivi médical régulier.

 

Les patients rencontrent l’infirmière clinicienne pour un bilan de santé préventif, incluant un examen physique, une évaluation, de l’accompagnement pour maintenir de saines habitudes de vie, une mise à jour de la vaccination et un dépistage de certains facteurs de risques ou de certaines maladies. Au besoin, l’infirmière dirige le patient vers des ressources externes, l’infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne ou le médecin répondant de la clinique.

L’exemple du Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny

Un modèle de soins optimal qui mise sur la collaboration interprofessionnelle, un élément essentiel de réussite.

 

Le Centre Paul-Gilbert – Centre d’hébergement de Charny fait partie du CISSS de Chaudière-Appalaches. Il possède une urgence sans lits d’hospitalisation, ouverte le jour et le soir, mais non la nuit. L’important volume de visites à l’urgence est en croissance, avec près de 50 000 visites annuelles. Une analyse très précise des processus a permis de définir une nouvelle façon de fonctionner, basée sur un tandem médecin-infirmière impliquant une collaboration exemplaire.

 

Grâce à ce tandem, le travail peut se faire en cellule avec un médecin, une infirmière et deux salles d’examen. Pendant que le médecin s’occupe d’un patient dans une salle, l’infirmière s’occupe d’un autre patient dans la deuxième salle. Le médecin et l’infirmière peuvent alors s’échanger les informations pertinentes sur les deux patients afin que chacun puisse réaliser les tâches requises.